L’apport des compagnies minières aux pays où elles opèrent et la destination de ces fonds devrait intéresser toute la société, en particulier les organisations qui luttent pour les droits sociaux et environnementaux. Mais au Brésil le débat est limité à des experts dans des domaines environnementaux, selon Alessandra Cardoso, de l’Institut d’Études socioéconomiques (Inesc, l’un des points focaux de Social Watch dans ce pays).

Conférence de presse de la
Commission contre les Fémicides
-Honduras. (Photo : CEM-H)

Sources: CEM-H, Minga Informativa de Movimientos Sociales, El Heraldo

Les organisations de la société civile intégrant la Commission contre les Fémicides au Honduras ont manifesté leur indignation et leur inquiétude face à l’augmentation du phénomène dans le pays et le « peu ou le manque d’intérêt » qu’elles reçoivent à ce sujet de la part des autorités.

Azedinne Akesbi

Source: Le Matin

Vingt ans après le Sommet de Rio de 1992, la Conférence des Nations Unies sur le développement durable (Cnudd), plus connu sous le nom de « Rio +20 », aura lieu du 4 au 6 juin à Rio de Janeiro, Brésil. La société civile marocaine a été invitée à participer à la préparation de la conférence, il a informé le journal Le Matin, de Casablanca.      

Meena Raman (Photo: Sheila
Menon/Les Amis de la Terre
International)

Source: NewsClick

Les négociations pour le changement climatique sont « bloqués » et
« malheureusement » elles « semblent être très sombres », a dit Meena Raman, experte du Third World Network, interviewée par le journaliste Prabir Purkayastha pour Newsclick, un portail d'informations leader indien. Raman a parlée sur ce qui peut s'attendre de la prochaine Conférence des Parties (CDP) de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) qui aura lieu à Durban, en Afrique du Sud, novembre prochain.

Une manifestation sur la place
Tahrir du Caire. (Photo:
Amnesty USA)

Source: The Egyptian Association for Human Rights:

Trente-six organisations de la société civile égyptienne ont condamné une « campagne de dénigrement » et « tentatives d'intimidation » effectuée par des procureurs qui accusent les groupes, sans les identifier, de « haute trahison » et de recevoir des fonds étrangers illégalement.
« Ceux qui administrent actuellement les affaires du pays après la révolution du 25 janvier utilisent les mêmes méthodes du régime de Moubarak, » ont dénoncé les organisations, parmi lesquelles, l'Association égyptienne pour le renforcement de la Participation communautaire (EACPE, en anglais, point focal de Social Watch en Égypte).

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