Dans le cadre de nos préparatifs pour rejoindre nos collègues du monde entier au Nairobi du 15 au 17  juillet 2016  à la 14e  Session de la Conférence des Nations Unie sur le Commerce et le développement (CNUCED 14), nous aimerons vous faire parvenir la déclaration ci-jointe des organisations de la société civile africaine à l’endroit des  gouvernements.

La société civile africaine lance un appel aux gouvernements qui seront présents à la 14e session de la CNUCED pour qu’ils se montrent à la hauteur du défi fondamental du développement équitable en Afrique et pour l’Afrique  au sein de l’ordre mondial.

« La vision fondatrice de la CNUCED est aussi importante aujourd’hui qu’elle ne l’était il y a 50 ans. Les défis de développement spécifiques que la CNUCED cherchait à relever existent toujours, et dans le cas de l’Afrique, ils deviennent de plus en plus graves », précise la déclaration.  Cette conférence doit donc mettre à la disposition de la CNUCED l’espace et les moyens nécessaires pour formuler les exigences politiques de la transformation structurelle économique de l’Afrique et œuvrer en faveur de leur réalisation.

Le premier texte international reconnaissant les obstacles qui empêchent les personnes en grande pauvreté d'accéder à la pleine jouissance de leurs droits.

L’adoption par le Conseil des Droits de l’Homme des Principes Directeurs Extrême Pauvreté et Droits de l’Homme en 2012 constitue une victoire significative dans la lutte pour l’éradication de la pauvreté, en reconnaissant expressément que la grande pauvreté n’est pas une simple question de manque de revenus mais une question de droits. Ces principes directeurs identifient explicitement les démarches que les gouvernements et les acteurs concernés devraient entreprendre pour garantir que toute personne puisse jouir de ses droits et que la misère soit éradiquée.

Pour comprendre le résultat final des négociations sur le climat de Paris, il est important de bien peser les principales clauses de l’Accord de Paris et le processus qui a mené à son adoption. Cet article en propose une première évaluation ainsi qu’une discussion afin de déterminer si se sont les vues des pays développés ou des pays en développement (ou des deux) qui on prévalu.

Les pays en développement sont allés à Paris avec des objectifs et des principes clairs. Bien que certains on été dilué, ils ont protégé leurs lignes rouges, mais ne sont pas parvenu à faire accepter toutes leurs exigences constructives.

Après un long processus de négociation depuis la Conférence sur le développement durable 2012 - Rio + 20, le 1er août 2015 le document final pour le prochain sommet de l'ONU qui adoptera le programme de développement pour l'après 2015 a été décidé par consensus au siège de l'ONU à New York.

Ce texte final, intitulé Transformer notre monde : le Programme de développement durable à l'horizon 2030, présente une déclaration politique et un ensemble de 17 objectifs de développement durable (ODD), ainsi que 169 cibles visant à surmonter la pauvreté et à atteindre un avenir durable pour l'humanité tout entière. Contrairement aux objectifs du Millénaire pour le développement, l'ancien cadre de développement international, les ODD ont été construits dans un débat public avec la participation non seulement des agences des Nations Unies et des gouvernements, mais également de la société civile et d'autres parties prenantes.

2015  est l’année où les États Membres vont façonner et adopter le nouveau programme de développement pour l’après-2015 faisant suite aux objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

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