Against the backdrop of COVID-19’s ongoing impact on economies and societies worldwide, the United Nations is bringing the lens of COVID-19 recovery to its High level meetings. September saw the launch of the UN Secretary-General’s ‘Our Common Agenda on 12 September’, the opening of the UN General Debate on 14 September and a series of High-level meetings ranging from sustainable development to nuclear disarmament.

“Le SDN [système de développement des Nations unies] est mieux positionné et prêt à accompagner les pays qui cherchent à répondre à la pandémie COVID-19 et à accélérer la mise en œuvre des SDG. Le système revigoré des coordonnateurs résidents [CR] est désormais fermement en place, ce qui garantit un leadership plus fort et indépendant du SDN au niveau national. Une nouvelle génération d'équipes de pays des Nations unies, plus cohésives et plus réactives aux besoins et priorités nationaux, est en train de prendre forme. Des bases solides ont été jetées pour favoriser une culture de résultats et d'apprentissage et pour améliorer l'efficacité des opérations. Il reste cependant des défis à relever et des efforts continus sont nécessaires pour assurer une consolidation plus poussée grâce à un leadership permanent de toutes les parties concernées, un financement durable du système de CR, une capacité renforcée en matière d'évaluations à l'échelle du système et une meilleure mise en œuvre du pacte de financement”.

Le Forum politique de haut niveau 2020 (FPHN) doit examiner la mise en œuvre de l'Agenda 2030 pour le développement durable et les progrès accomplis dans la réalisation des SDG du 7 au 16 juillet 2020. Le Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies (DAES) a publié un programme provisoire et une note conceptuelle pour le FPHN 2020.

L'ONU a annoncé le lancement d'un sommet sur les systèmes alimentaires en 2021. Il faut s'en féliciter car le monde a un besoin urgent de systèmes alimentaires plus inclusifs et plus durables pour faire face aux défis du changement climatique. Cependant, le Forum économique mondial, qui représente de puissantes entreprises, est censé de jouer un rôle central dans l'organisation du sommet, en tant que partenaire stratégique des Nations unies. En outre, le secrétaire général des Nations unies a nommé l'actuel président de l'Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) comme envoyé spécial pour le sommet.

Les entreprises de la chaîne alimentaire industrielle mondiale sont, à elles seules, les principaux moteurs de la destruction écologique et de l'augmentation des taux de faim et de malnutrition. Et pourtant, l'ONU se tourne vers elles pour résoudre les crises mondiales ! Les Nations unies devraient plutôt s'appuyer sur les innovations réussies en matière de gouvernance alimentaire démocratique. Celles-ci sont le résultat du travail des organisations de la société civile et des mouvements sociaux représentant les personnes les plus touchées par la faim et la malnutrition.

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