Social Watch news

Photo : UNHCR/S. Malkawi

On ne peut discuter des priorités et des défis politiques au Liban sans d'abord passer en revue les événements dangereux qui se déroulent dans la région. L’oppression, l’arriération et les déficiences inhérentes à  la démocratie sont de sérieux obstacles régionaux qui pourraient renverser le cours des choses et entraver les tendances positives en cours dans la région. Les événements actuels dénotent clairement le potentiel de changement présent dans la région : les gens ne sont plus enclins à garder les bras croisés face à la tyrannie, la pauvreté, le chômage et la marginalisation.

Le Liban toujours emprisonné dans les carcans de son système politique confessionnel, fait encore et toujours face à des défis liés a ce système.  L’Etat se doit d’être l’expression institutionnelle et constitutionnelle de l’opinion démocratique des citoyens.  La citoyenneté, au plein sens du terme, ne peut être acquise sans accorder la primauté au droit, sans un système qui assure aux citoyens leurs droits et devoirs envers la société et l’Etat. Ces conditions sont également préalables à l’existence d’une société civile efficace.

« La pire des choses quand on vit dans l’extrême pauvreté, c’est le mépris : on vous traite comme des gens sans valeur, on vous regarde avec dégoût et crainte, et on vous traite même comme des ennemis. »

New York, 03 octobre 2013, pour la deuxième fois dans son histoire l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies se penche sur la question des migrations, sept années après l’initiative prise par Koffi ANAN, alors Secrétaire général de cette institution, d’amener le débat multilatéral sur ce sujet préoccupant. En effet il a fallu le courage de ce digne fils de l’Afrique pour que la problématique de la migration soit abordée dans l’hémicycle des Nations Unies, malgré l’hostilité des États Unis et d’autres pays industrialisés. Cette nouvelle réunion de haut niveau tend à faire le point sur le chemin parcouru depuis la première réunion tenue en septembre 2006.

Cette convention historique de l’OIT confère aux travailleurs domestiques les mêmes droits qu’aux autres travailleurs.

La convention (n°189) sur les travailleuses et travailleurs domestiques, 2011de l’Organisation internationale du Travail est entrée en vigueur le 5 septembre 2013, étendant les droits fondamentaux du travail aux travailleurs domestiques dans le monde entier.

La crise économique et financière est aujourd’hui un fait établi, en atteste la forte dégradation en ce début d’année 2013 à la fois du déficit budgétaire qui atteint le niveau record de 7,1% par rapport au Produit intérieur brut (PIB) et de celui de la balance des paiements courants (8% du PIB).

Certes, cette détérioration des équilibres macroéconomiques est liée à des facteurs externes-crise de la zone euro et hausse du dollar-et internes-baisse des recettes fiscales et hausse des charges de compensation. Toutefois, on ne saurait passer sous silence le fait que ces déséquilibres sont aussi le révélateur des limites et des dysfonctionnements du modèle de croissance poursuivi par le Maroc durant les années 2000 , et dont l’actuel gouvernement a maintenu les principaux axes.

La Coalition Social Watch tchèque a lancé le nouveau Rapport Social Watch National qui synthétise le développement en 2012, intitulé République tchèque : Déclin et abandon, et se concentre sur le développement social et l'équité entre les sexes, en particulier dans les domaines de l'économie, la politique familiale et sociale, la minorité Romani et l'environnement.

L'année 2012 n'a pas été une bonne année pour la plupart des habitants de la République Tchèque. Le pays n'a toujours pas atteint le niveau de 2008, et l'écart avec les pays voisins est en croissance. Le gouvernement n'avait pas de programme économique positif et les coupes budgétaires étaient son seul objectif. Un cinquième des travailleurs risquent de tomber dans la pauvreté, en particulier les femmes. L'absence d'une conception efficace de logement social est également un problème.

Le taux élevé du chômage des
jeunes. (Photo : OIT)

La Slovénie a eu la plus forte baisse du PIB depuis 2008, plus que tout autre membre de la zone euro sauf la Grèce, même si jusqu'à présent elle a évité de demander l'aide extérieure car elle est tombée dans la crise ayant une dette inférieure. Le nouveau gouvernement a indiqué que, pour éviter un plan de sauvetage, il va continuer à mettre en œuvre des changements, y compris la restructuration des banques, les privatisations et la réforme du travail. Mais on estime que le taux de pauvreté a augmenté de 24 % et beaucoup de gens ne peuvent plus répondre aux besoins de base sans l'aide de l'État. Et ceux qui sont au chômage ont cessé de chercher du travail. En conséquence, la Slovénie a rejoint les pays où les gens ont pris les rues pour réclamer une économie plus équilibrée et équitable, une démocratie plus participative et la primauté du droit.

À un moment où le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon est très proche de finaliser et publier son rapport "Accelerating progress towards the Millennium Development Goals and advancing the United Nations development agenda beyond 2015" pour l'Assemblée générale des Nations Unies (New York, le 24 septembre 2013), il est nécessaire que toutes les organisations travaillant pour le droit à l'éducation nous mobilisons MAINTENANT !

Il est URGENT de présenter nos propositions. Le rapport sera prêt la semaine prochaine.

Le chemin vers l'équité. (Photo : WfC).

Ce rapport décrit les progrès que la Zambie fait vers la réalisation des OMD, en se concentrant sur les objectifs 1 à 7, en plus d'évaluer les plans nationaux de développement, les principaux instruments pour parvenir à un développement économique et humain, notamment le cinquième plan national de développement. Il analyse également les problèmes de la façon dont les OMD sont formulés dans l'argument que si ceux-ci ne sont pas satisfaits, les conditions de développement humain dans des pays tels que la Zambie ne changeront pas et ils resteront des pays pauvres pendant longtemps. Enfin, on fait des propositions pour le programme pour l'après-2015.

Lors du lancement des OMD en 2000, les indicateurs de développement humain en Zambie étaient faibles en raison de la dégradation continue de la situation économique et sociale depuis le milieu des années 1970, lorsque les prix de son principal produit d'exportation, le cuivre, ont chuté dans le marché mondial. Depuis la fin des années 80 et 90, le pays a mis en œuvre le Programme d'Ajustement Structurel (PAS) inspiré par la Banque mondiale et le FMI, appliquant d'importantes compressions dans les dépenses publiques, ce qui a affaibli considérablement la fourniture de services sociaux de la santé, de l'éducation et d'autres secteurs. C'est aussi dans cette période que la pandémie du VIH-SIDA a atteint l'un de ses moments les plus difficiles.

A l’occasion de la célébration de la journée mondiale des réfugiés, commémorée le 20 Juin de chaque année, l’association Visions Solidaires publie son rapport 2012 sur le droit des migrants au Togo. Dans ce rapport, l’association revient sur les insuffisances actuelles du cadre juridique de protection des migrants et des réfugiés au Togo. 21000 réfugiés sont à ce jour recensés au Togo vivant, pour la plupart, dans les camps du Haut Commissariat des Réfugiés (HCR) à Lomé et au nord du Togo. Bien que des efforts soient faits pour leur prise en charge, le rapport 2012 sur les droits des migrants de Visions Solidaires, déplore les incompréhensions récurrentes entre les réfugiés et le HCR qui conduisent à de nombreux mouvements au sein des camps. Le rapport pointe également du doigt l’extradition du Togo de l’ancien ministre ivoirien de la défense, Moïse Lida Kouassi, le 6 juin 2012, sans aucun respect de la constitution togolaise et des conventions internationales relatives au statut des réfugiés dont est partie le Togo.

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