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2015 sera une année cruciale dans la lutte contre la pauvreté à l’échelle mondiale: trois grandes conférences internationales auront lieu au cours d’une période de six mois. Une des questions centrales qui sera débattue lors de ces trois conférences est, comment réformer concrètement le système financier et le commerce international pour qu’ils contribuent à la réalisation des objectifs mondiaux de développement durable ? Les propositions de réforme devraient être fondées sur le droit au développement pour tous les pays et le respect des droits économiques et sociaux de tous les individus. Nous avons suffisamment de ressources financières pour garantir le respect des droits de l’Homme, abolir la pauvreté et atteindre les objectifs mondiaux de développement durable. Ce dont nous avons besoin, ce sont des décisions politiques en faveur de changements structurels et systémiques afin de rendre ces changements possibles. La Troisième Conférence sur le Financement du Développement (FdD) des Nations Unies(ONU) qui aura lieu en juillet à Addis-Abeba jouera un rôle majeur en ce sens.

Ce document résume les changements concrets que nous recommandons d’adopter à Addis-Abeba.

Dr. Mukhisa Kituyi. (Photo :
CNUCED)

« Le rôle principal de la Division de l'investissement de la CNUCED devrait être de fournir aux pays en développement des alternatives aux dispositions asymétriques des traités internationaux d'investissement », c’est ce qui disent 240 organisations de plus de 150 pays, dans une lettre adressée à Me. Mukhisa Kituyi, secrétaire général de l'organe de l'ONU spécialisé dans le commerce et le développement.

Les signataires s'inquiètent sur « les restrictions croissantes sur l'espace politique résultant des règles de protection des investissements ».

Roberto Bissio est le coordinateur du secrétariat international de Social Watch, un réseau international d’organisations de citoyens qui documentent la façon dont les gouvernements et les organisations internationales mettent en œuvre leurs engagements en matière d’éradication de la pauvreté et d’égalité entre les hommes et les femmes. Aujourd’hui, il parle à Equal Times de ce moment crucial pour le développement.

Le vieux débat sur les fins et les moyens s'occupe, en général, des procédures inacceptables qui revendiquent la légitimité en raison des résultats escomptés. Pas plus maintenant. Dans le débat international actuel sur les objectifs de développement pour les Nations Unies, les « fins » sont fixées si basses qu'aucun effort important n'est vraiment nécessaire de la part de personne. Roberto Bissio, le rédacteur en chef du Rapport Social Watch 2014, lors de son lancement le 9 juillet à New York à l’occasion de la réunion ministérielle du Forum politique de haut niveau de l'ONU, a commenté qu’aucun moyen n'est nécessaire si les objectifs n'ont pas de sens.

Le rapport, intitulé « Fins et moyens », est un examen sommaire de cinquante rapports nationaux et une analyse des tendances mondiales, menés par les organisations de la société civile. Il surveille la manière dont le gouvernement et les institutions internationales font la mise en œuvre de leurs engagements solennels pour éradiquer la pauvreté, assurer la justice entre les sexes et promouvoir le développement durable.

Suite aux déclarations du Ministre de l'Intérieur du gouvernement marocain au parlement le 15 Juillet 2014, dans lequel il a accusé le mouvement des droits humains de son action pour le compte de parties étrangères  et l’atteinte aux intérêts du pays , mettant côte à côte les organisations de droits de l’Homme avec  l'extrémisme religieux et le terrorisme, les composantes du mouvement associatif et de droits humains marocains,  via leurs coordinations et leurs organisations, se sont réunies le vendredi 18 Juillet 2014 au siège du « Forum des Alternatives Maroc », et après une discussion profonde sur les différentes dimensions et implications des déclarations du Ministre de l'intérieur, elles annoncent à l'opinion publique nationale et internationale ce qui suit:

Gustave Assah.

Les participants à la réunion de stratégie de la société civile sur le suivi et la responsabilisation organisée par Social Watch en février dernier à Montevideo ont été demandés de donner leur opinion sur la façon dont ils travaillent et se rapportent personnellement à l'énorme tâche de rendre les puissants responsables.
Voici ce qu'ils ont dit :

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