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Après un long processus de négociation depuis la Conférence sur le développement durable 2012 - Rio + 20, le 1er août 2015 le document final pour le prochain sommet de l'ONU qui adoptera le programme de développement pour l'après 2015 a été décidé par consensus au siège de l'ONU à New York.

Ce texte final, intitulé Transformer notre monde : le Programme de développement durable à l'horizon 2030, présente une déclaration politique et un ensemble de 17 objectifs de développement durable (ODD), ainsi que 169 cibles visant à surmonter la pauvreté et à atteindre un avenir durable pour l'humanité tout entière. Contrairement aux objectifs du Millénaire pour le développement, l'ancien cadre de développement international, les ODD ont été construits dans un débat public avec la participation non seulement des agences des Nations Unies et des gouvernements, mais également de la société civile et d'autres parties prenantes.

Le rapport "La partie immergée de l’iceberg Une évaluation critique de partenariats public-privéet leur impact sur le développement durable" (Eurodad) examine les données empiriques et théoriques sur la nature et l’impact des PPP, et il analyse l’expérience de la Tanzanie et du Pérou. Il examine de manière critique  la question de savoir si les PPP tiennent les promesses que leur prêtent leurs partisans  et il formule des recommandations destinées aux décideurs politiques.

Comment pouvons-nous faire en sorte que les entreprises – en particulier les entreprises multinationales (EMN) – contribuent réellement au développement dans les pays où elles mènent leurs activités ? Comment prévoir qu’elles se responsabilisent de leurs actions afin d’avoir un impact sur le développement ? Comment leur imposer une obligation redditionnelle quant à l’utilisation des fonds publics ? Ce sont là des questions qui peuvent sembler immédiates mais qui méritent toutefois de trouver une réponse.

En ce moment même, des millions de personnes sont expulsées de leurs terres car des droits exceptionnels sont accordés à des entreprises.

La Banque Mondiale est à l’origine de cette tendance destructrice avec ses classements Doing Business qui obligent les pays à diminuer leurs normes environnementales, leur protection des travailleurs et leurs taxes pour réaliser une meilleure performance dans l’indicateur.

Rejoignez-nous pour dire à la Banque et aux accapareurs de terre que ce sont nos terres, notre business.

Une déclaration publiée aujourd’hui par la CSI et ses organisations partenaires du groupement Global Unions, à l’occasion des réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale (Washington, 11-13 avril), appelle les institutions financières internationales (IFI) à prendre des mesures concrètes visant à faire suivre d’effets leur intention déclarée d’accorder davantage d’attention aux questions liées à l’emploi et aux inégalités.

La CSI note que, selon les prévisions du dernier rapport Perspectives de l’économie mondiale du FMI publiées mardi, la croissance économique s’affermira en 2014, en grande partie en raison « d’une forte baisse du rythme du durcissement budgétaire ».

Une déclaration féministe pour l’apres--‐2015. Tandis que les Nations Unies prennent des décisions concernant le développement international de l’apres--‐2015, des femmes de tous âges, de toutes identités, de toutes ethnicités, de toutes les cultures, dans tous les secteurs et régions, se mobilisent pour agir en faveur de la justice écologique, économique, culturelle, sociale, et de genre, pour le développement durable et une paix inclusive. Nous aspirons à des modifications fondamentales et transformationnelles des structures du modèle actuel de développement néolibéral, extractif et exclusif qui perpétue les inégalités de richesse, de pouvoir et de ressources entre les pays, au sein même des pays, et entre les hommes et les femmes. Nous remettons en question le paradigme sécuritaire actuel qui consiste à augmenter les investissements dans le complexe militaro--‐industriel et qui contribue aux conflits violents entre et au sein des pays.

La 68e session de l’Assemblée générale des Nations Unies s’est achevée sur un engagement renouvelé d’atteindre les objectifs de lutte contre la pauvreté et l’adoption d’un consensus en vue d’adopter de nouveaux objectifs de développement en 2015. Les défenseur-e-s des droits des femmes, ainsi que les diverses organisations de la société civile, ont participé aux débats d’un œil critique et appelé à une transformation structurelle mettant les droits humains et la pérennité au cœur du nouveau programme de développement.

La 68e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, qui s’est tenue à New York du 23 au 27 septembre 2013, fut la première instance intergouvernementale internationale consacrée auprogramme de développement pour l’après-2015. Celle-ci avait pour but de lancer le processus officiel de négociations entre les gouvernements pour la mise au point du nouveau programme de développement, qui avait jusqu’à présent été conduit par les Nations Unies. 

Phumzile Mlambo-Ngcuka.
(Photo : ONU)

Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a annoncé la nomination de Mme Phumzile Mlambo-Ngcuka, originaire d’Afrique du Sud, au poste de Directrice exécutive d’ONU Femmes, l’organisation chargée de superviser les travaux de l’ONU visant à promouvoir l’égalité des sexes et les droits des femmes.

L’annonce de sa nomination a été faite par le Porte-parole du Secrétaire général des Nations Unies lors du Point de presse.

Magdalena Sepúlveda.

Interview de Magdalena Sepúlveda, rapporteure spéciale des Nations Unies sur l’extrême pauvreté et les droits de l’homme.

Pouvez-vous nous expliquer ce que sont les Principes directeurs sur l’extrême pauvreté et les droits humains ?

Il s’agit d’un ensemble de normes sur les droits humains adoptés récemment par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies. C’est la première fois qu’un document comporte des principes directeurs mondiaux exigeant des États des obligations spécifiques en matière de respect des personnes en situation d’extrême pauvreté. Ces Principes directeurs concernent les obstacles sociaux, culturels, économiques et structurels significatifs auxquels sont confrontés les personnes en situation de pauvreté.

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