Après un long processus de négociation depuis la Conférence sur le développement durable 2012 - Rio + 20, le 1er août 2015 le document final pour le prochain sommet de l'ONU qui adoptera le programme de développement pour l'après 2015 a été décidé par consensus au siège de l'ONU à New York.

Ce texte final, intitulé Transformer notre monde : le Programme de développement durable à l'horizon 2030, présente une déclaration politique et un ensemble de 17 objectifs de développement durable (ODD), ainsi que 169 cibles visant à surmonter la pauvreté et à atteindre un avenir durable pour l'humanité tout entière. Contrairement aux objectifs du Millénaire pour le développement, l'ancien cadre de développement international, les ODD ont été construits dans un débat public avec la participation non seulement des agences des Nations Unies et des gouvernements, mais également de la société civile et d'autres parties prenantes.

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Alors que les négociations sur le financement du développement et les moyens de mise en œuvre des Objectifs du Développement Durable (ODD) au sein de l’ONU sont dans l’impasse, un nouveau mécanisme de financement mondial (GFF) à l’appui de chaque femme, chaque enfant va être établi en dehors de l’ONU. La création de la GFF a été initiée par la Banque Mondiale et les gouvernements du Canada, la Norvège et les Etats-Unis, et  annoncée à l’Assemblée générale des Nations Unies en Septembre 2014. Il sera officiellement lancé en Juillet 2015, lors de la troisième Conférence de financement du développement à Addis-Abeba, en Ethiopie.

Le rapport "La partie immergée de l’iceberg Une évaluation critique de partenariats public-privéet leur impact sur le développement durable" (Eurodad) examine les données empiriques et théoriques sur la nature et l’impact des PPP, et il analyse l’expérience de la Tanzanie et du Pérou. Il examine de manière critique  la question de savoir si les PPP tiennent les promesses que leur prêtent leurs partisans  et il formule des recommandations destinées aux décideurs politiques.

Comment pouvons-nous faire en sorte que les entreprises – en particulier les entreprises multinationales (EMN) – contribuent réellement au développement dans les pays où elles mènent leurs activités ? Comment prévoir qu’elles se responsabilisent de leurs actions afin d’avoir un impact sur le développement ? Comment leur imposer une obligation redditionnelle quant à l’utilisation des fonds publics ? Ce sont là des questions qui peuvent sembler immédiates mais qui méritent toutefois de trouver une réponse.

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