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Avec la priorité principale d'atteindre le développement social et humain, plusieurs projets ont été lancés en Azerbaïdjan pour le développement socioéconomique des régions, la réduction de la pauvreté et de l'approvisionnement en nourriture. Les revenus du secteur pétrolier peuvent permettre le financement de projets nécessaires pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) d'ici 2015. Mais le financement public de l'éducation, de la santé et de l'environnement peut ne pas suffire pour les atteindre. Le gouvernement préfère d'accumuler les excédents générés par le pétrole afin de stimuler de grands projets d'infrastructure au lieu de les affecter au secteur social.

Depuis son adhésion à l'euro en 1999, le Portugal a eu la croissance la plus faible dans la zone euro. En 2011 il a eu la troisième plus grande dette publique brute en pourcentage du PIB (108,1 %), en Europe (UE-27), juste derrière la Grèce et l'Italie, et en mai de cette année a été le troisième pays à solliciter un « sauvetage ». Les mesures d'austérité convenues entre le gouvernement portugais et la Troïka -la Commission européenne (CE), le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque centrale européenne (BCE) - sont les responsables de revers importants. De nombreux droits économiques et sociaux fondamentaux qui étaient garantis sont remis en question, c'est-à-dire, négligés. Dans ce scénario, la politique de coopération au développement qui a contribué de manière significative à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) a également connu un changement négatif.

Les ressources nécessaires pour répondre aux programmes de développement durable post-2015 en Afrique constituent un défi majeur pour aligner les attentes d'un programme post-2015 ambitieux avec sa mise en œuvre. Pour combler ce fossé il est essentiel que la région, jusqu'à présent considérée comme très dépendante des ressources extérieures pour financer son développement, présente son point de vue sur la façon dont le sujet doit être traité. Pour contribuer à ce point de vue, cette synthèse est fondée sur les réflexions des représentants de la société civile et des experts exposées dans des réunions sur le financement pour le développement et le cadre post-2015, organisées les 24 et 25 février 2013 à Johannesburg, en Afrique du Sud, par le Parlement panafricain, la Déclaration de la Campagne du Millénaire en Afrique, le PNUD, ACORD, Christian Aid, Tax Justice Network - Afrique et le Réseau Tiers Monde-Africa, avec la participation de la CEPA et l'Union africaine.

Des penseurs, des parlementaires et des représentants d'organisations de la société civile africains convoqués en Afrique du Sud par le Parlement panafricain ont articulé ce qui devient un consensus croissant dans divers forums continentaux : « Les éléments constitutifs du développement » doivent être au centre des discussions post-2015 et l'impératif de soutenir une transformation évolutive et structurelles devrait guider l'approche adoptée pour la gouvernance (gouvernance du développement), le financement et les partenariats mondiaux de développement, ainsi que les objectifs de développement socioéconomique.

Des membres du Groupe de réflexion sur les perspectives de développement mondial de la société civile, dont Social Watch en est membre, présentent un document sur le programme pour le post-2015 à la réunion de l'OSC qui se tient cette semaine en Allemagne.

Le document indique que les discussions sur un programme de coopération internationale et du développement pour le post-2015 offrent la possibilité de rediriger d'une façon holistique le bien-être et la justice dans les sociétés. Il s'agit d'un besoin urgent si l'on prend en compte les défis économiques, sociaux et écologiques dans le monde.

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