Nouvelles de Social Watch

By Roberto Bissio*

versión en español.

The message could not have been clearer: "There is a very real threat of a rapidly moving, highly lethal pandemic of a respiratory pathogen killing 50 to 80 million people and wiping out nearly 5% of the world’s economy. A global pandemic on that scale would be catastrophic, creating widespread havoc, instability and insecurity.”

El mensaje no pudo haber sido más claro: “Nos enfrentamos a la amenaza muy real de una pandemia fulminante, sumamente mortífera, provocada por un patógeno respiratorio que podría matar de 50 a 80 millones de personas y liquidar casi 5% de la economía mundial. Una pandemia mundial de esa escala sería una catástrofe y desencadenaría caos, inestabilidad e inseguridad generalizadas”.

L'ONU a annoncé le lancement d'un sommet sur les systèmes alimentaires en 2021. Il faut s'en féliciter car le monde a un besoin urgent de systèmes alimentaires plus inclusifs et plus durables pour faire face aux défis du changement climatique. Cependant, le Forum économique mondial, qui représente de puissantes entreprises, est censé de jouer un rôle central dans l'organisation du sommet, en tant que partenaire stratégique des Nations unies. En outre, le secrétaire général des Nations unies a nommé l'actuel président de l'Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) comme envoyé spécial pour le sommet.

Les entreprises de la chaîne alimentaire industrielle mondiale sont, à elles seules, les principaux moteurs de la destruction écologique et de l'augmentation des taux de faim et de malnutrition. Et pourtant, l'ONU se tourne vers elles pour résoudre les crises mondiales ! Les Nations unies devraient plutôt s'appuyer sur les innovations réussies en matière de gouvernance alimentaire démocratique. Celles-ci sont le résultat du travail des organisations de la société civile et des mouvements sociaux représentant les personnes les plus touchées par la faim et la malnutrition.

Apalancando la corrupción.

En el acuerdo de culpabilidad que puso fin oficialmente al mayor caso de corrupción juzgado por los tribunales estadounidenses, la empresa constructora brasileña Odebrecht admitió haber pagado entre 2001 y 2016 “aproximadamente 778 millones de dólares en sobornos, en asociación con más de 100 proyectos en 12 países, incluyendo Angola, Argentina, Brasil, Colombia, República Dominicana, Ecuador, Guatemala, México, Mozambique, Panamá, Perú y Venezuela”.

L'année 2020 commence par des manifestations de masse qui secouent un nombre croissant de pays dans diverses régions du monde. En Équateur, au Chili et en Argentine, en Égypte et au Liban, des millions de personnes descendent dans la rue pour manifester contre les politiques en vigueur. Les protestations reflètent le mécontentement croissant des personnes dans différents pays et régions avec des injustices réelles et perçues, des inégalités croissantes et des ajustements injustes.

Les gouvernements ont surtout réagi par des politiques d'austérité à l'augmentation massive de la dette extérieure et à la détérioration des conditions macroéconomiques. Cela est dû en partie à la pression des marchés financiers, des créanciers et des institutions financières internationales comme le Fonds monétaire international (FMI), qui a couplé l'octroi de prêts pour surmonter les difficultés de paiement avec une réduction des dépenses publiques et des conditions d'ajustement strictes de type austérité.

La quema de la Amazonía, el "pulmón del planeta”, especialmente en Brasil, llegó esta semana a un largo y apasionado debate en el pleno de la Eurocámara.

La preocupación común no se traduce, no obstante,  en una visión compartida de en dónde buscar tanto culpas como soluciones. Con todo, el acuerdo de la UE con los países del MERCOSUR,  logrado en junio de 2018, es el principal sospechoso de la quema de bosque para ganar tierra agroganadera.

At the International Statistics Institute World Congress, in Kuala Lumpur, Steve MacFeely, Head of Statistics at UNCTAD, presented a new paper on the opportunities and risks associated with using unofficial statistics to compile SDG indicators.

By Margaret O'Dwyer, DC
(With information from the Civil Society Reflection Group on the 2030 Agenda for Sustainable Development)

The High Level Political Forum, which is taking place now through July 18 at UN Headquarters in New York, typically involves countries reporting on their progress in achieving the UN’s 17 Sustainable Development Goals.   It is usually civil society, however, which points out the gaps. One means of doing so is through the Spotlight Report, which has just been released.  The report calls for stronger commitments in realizing human rights and a shift in how and where power is vested.

La ONU advierte que la desigualdad así como las discriminaciones que sufren mujeres, minorías étnicas, el colectivo LGTBI y la población rural impedirán que se logren los Objetivos de Desarrollo Sostenible en 2030.

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